18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:41
Varadero, Cuba en hipstamatic

Le patrimoine architectural de Varadero

En se promenant dans Varadero on voit encore beaucoup de constructions issues de cette prestigieuse époque, durant laquelle, par exemple en 1950 lors du concours international d’architecture, de nombreux candidats choisiront Varadero comme site afin de réaliser leur œuvre. Parmi quelques bâtiments, aujourd’hui réhabilités ou transformés en installations touristiques, on remarquera les hôtels : Kawama, Los Delfines, L’oasis, Pullman, Dos Mares et Internacional.

En fait trois styles se détachent clairement parmi les constructions du Varadero d’avant la Révolution : Les maisons en bois des années 20 et 30, issues directement du style des bungalows du sud des Etats-Unis. Le plus bel exemple étant l’actuel Musée de Varadero (connu en France comme « La Maison Bleue » pour avoir été mis en valeur dans le téléfilm Terre Indigo).

Puis dans les années 30, 40 les maisons se dessinent dans un savant mélange de pierres, notamment de corail avec ses couleurs et aspérités caractéristiques, et de bois visible sur les balcons, charpentes et structures de bâtiments : exemple de l’actuelle pizzeria Castel Novo, le restaurant Lai Lai, la policlinique de Varadero, ou encore les hôtels Pullman et Dos Mares.

Enfin à partir des années 50, apparaît l’introduction du verre dans l’aménagement des ouvertures, visible notamment dans les jardins du Cuatro Palmas parmi les différentes villas comme l’ancienne résidence d’été du dictateur Batista, ou encore les hôtels Oasis et Internacional.

A partir de cette époque, le même Batista donne un nouvel essor à Varadero. C’est l’aire du tourisme qui se développe. Il fera construire les voies d’accès, la fameuse Via Blanca (route Blanche) entre La Havane et la péninsule, développera les connexions aériennes. Apparaît pendant ces années les premiers hôtels hors de ce qu’on considère la ville de Varadero (comme l’hôtel Internacional). En 1956 Varadero est déclaré centre touristique national et international.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 14:39

 

 

 

 

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Démarche de Clôde

 

 

Ma vision des valeurs humaines, mes émotions positives ou négatives, mes préoccupations, intérêts et peurs face à la vie sont contenus et éternisées dans mes créations. L'exercice de me laisser envahir par mes pensées et, par la suite, leurs trouver des formes est un plaisir autant qu'un défi.

Les chanteurs, poètes et écrivains clament leurs sentiments par le verbe, les musiciens avec le son, les danseurs avec le mouvement. Moi c'est la forme tridimensionnelle qui me permet de m'exprimer.

C'est la recherche de l'image à travers d'innombrables croquis et la patience qui font naître mes compositions. Celles-ci sont ensuite modelées, façonnées, moulées et construites avec les matériaux auxquels elles répondent. Parfois ciment, autrefois argile, peu importe les matières qu'elles occupent, mes sculptures doivent être aussi durables et solides que les sentiments qui les ont fait émerger. Les matériaux que j’utilise sont nobles par leur simplicité et respectueux de l'environnement; dans les faits, c'est la terre qui les a créés. Il ne faut que les connaître, les apprivoiser.

Ma vie est un courant continu et mes sculptures sont mes traces

 Clôde Beaupré

 

 

Pour voir son travail

http://www.clodebeaupre.com/

 

 

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:27

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De son ouverture en 1832 à sa fermeture en 1937,  connue une grande évolution et permis d'améliorer grandement les connaissances au niveau des maladies infectieuses. Même après sa fermeture en 1937, elle eue d'autres vocations. Après avoir été interdite au public pendant plus de 150 ans, voici les grandes lignes de son histoire.
Lors de la fin de la guerre de Napoléon en 1815, un grand nombre d'immigrants de Grande-Bretagne et d'Irlande traversent l'océan Atlantique dans le but de venir refaire leur vie en Amérique du Nord. La principale porte d'entrée du Canada étant le Québec, un grand nombre d'immigrants empruntent le fleuve Saint-Laurent afin d'y parvenir. Vers 1830, le nombre d'immigrants était de 30 000 en moyenne par année. Pendant ce temps, l'Europe est touchée par de grandes épidémies de choléra entre autres. Le choléra était souvent transporter en Amérique du Nord par les Irlandais qui se sont embarqués dans les ports anglais.
Les autorités coloniales, voyant l'arrivée probable au Canada de ce fléau décide de mettre sur pied une station de quarantaine. Pour ce faire, ils ont choisis une île portant le nom de Grosse-Île. Étant située au milieu du fleuve Saint-Laurent, au large de Montmagny et à 48 kilomètres en aval de Québec, cette île était un endroit idéal pour cette station. En étant située au milieu du fleuve, elle était à l'abri des regards en plus de se trouver en plein trafic maritime. L'ouverture de la station de quarantaine de Grosse-Île se fait en 1832. En prévision de l'épidémie de choléra qui sévit dans les Île britanniques, un premier hôpital est construit sur la Grosse-Île.
Tous les immigrants en provenance de l'Europe doivent y séjourner avant de poursuivent leur route vers la ville de Québec. Grosse-Île servait à soigner les malades et à garder sous observation les gens en santé. Cette même année, trois canons furent mis en place afin de rappeler aux navires l'arrêt obligatoire devant la Grosse-Île. Au début, les canons se trouvaient sur une base de bois, mais au début du XXe siècle, ils furent installés sur une plate-forme de béton. Cette batterie de canons est un témoin du passé qui permet de se souvenir que la station fut sous juridiction militaire de 1832 à 1837. La période de quarantaine durait majoritairement de 5 à 15 jours et dès 1834, l'île doit faire face à une épidémie de Choléra.
La plus terrible des épidémies à avoir eu lieu dans la station est sans doute l'épidémie de Typhus (maladie infectieuse) de 1847. Due à une terrible famine (famine de la pomme de terre) qui afflige l'Irlande, environ 100 000 Irlandais se dirigent vers le Canada cette année là. Plus de 5 500 Irlandais seront inhumés sur Grosse-Île en l'espace de 6 mois en 1847. Cela signifie entre 50 et 60 enterrements chaque jour. Les autorités de l'île ont même dû aller chercher de la terre à Montmagny, car il en manquait dans les cimetières de l'île. La croix celtique se dressant sur l'île sert justement à commémorer cette terrible épidémie. C'est à la suite de cette épidémie que Grosse-Île fut divisée en trois, la section OUEST, CENTRE et EST. Dans la section OUEST se trouvait les immigrants en bonne santé. La section du CENTRE était dédiée aux employés de l'île et la section EST était dédiée aux immigrants malades, c'était le secteur des hopitaux. C'est également suite à cette épidémie que plusieurs bâtiments furent construits.
En 1854, une nouvelle épidémie de choléra marque la fin de ces années d'épidémies virulentes. Ces premières années d'existences étant gérées par les Britanniques, les Canadiens n'avaient que très peu de droit de regard sur le fonctionnement de l'immigration au Canada et de la quarantaine. Les traversées de l'océan Atlantique se faisant à bord de voiliers insalubres et surpeuplés, la principale cause de toutes ces épidémies meurtrières était sans aucun doute l'ignorance générale du comportement des maladies infectieuses. Les connaissances très limitées voir même inexistantes des causes, des modes de propagations ainsi que des traitements pour toutes ces maladies ne permettaient pas d'accueillir et de gérer efficacement le grand nombre d'immigrants souvent malades arrivant au Canada.
Devant toutes ces récentes catastrophes, le Gouvernement canadien décida d'y aller de l'avant avec une nouvelle politique en matière d'immigration. Le but était d'améliorer l'efficacité du système de quarantaine. Ces changements commencèrent dans les années 1850 et plus particulièrement en 1867 lors de la Confédération. Un homme en particulier pris les choses en mains, ce fut le surintendant médical de la station de 1869 à 1899. Cet homme se nommait Frederick Montizambert et était spécialiste en bactériologie. Motizambert s'assura de rendre les contrôles de santé toujours plus efficaces et stricts. Pour ce faire, il instaura la vaccination des immigrants sur l'île, les analyses en laboratoire ainsi que la désinfection des bateaux, de leurs passagers et des bagages. Il s'assura d'avoir sur l'île un parc immobilier complet et récent composé de chapelles, d'hôpitaux, de logements pour les voyageurs, etc. Un hôpital de briques ayant une capacité de 100 lits fut construit en 1881. En 1910, on construisit un autre hôpital près de celui construit en 1881. Ce nouvel hôpital était dédié au traitement des personnes atteintes de maladies contagieuses et avait une capacité de 250 lits. Ll'hôpital construit en 1981 fut ravagé par un incendie en 1968.
Motizambert avait réussi à améliorer grandement la santé publique ainsi que le confort des immigrants. Dès la fin du siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale, plusieurs infrastructures furent construites afin de facilité le séjour et le confort des voyageurs. Il y eu, entre autres, la construction d'hôtels pour les trois classes de voyageurs. Un hôtel de deuxième classe fut construit en 1893. Grosse-Île était maintenant muni d'un service très efficace et très bien équipé pour affronter les fléaux futurs. Au début du siècle, l'immigration connu une forte hausse. À Québec, le nombre d'immigrants passa de 100 000 en 1910 à 170 000 en 1912 et 225 000 en 1914.
En 1909, une croix celtique fût érigée en l'honneur des victimes de l'épidémie de typhus de 1847. C'est une très vieille société nationaliste irlandaise, portant le nom de "Ancient Order of Hibernians" qui fit érigée cette croix qui mesure 15 mètres de hauteur et qui est faite de pierres taillées provenant d'Irlande. Encore aujourd'hui, chaque année cette société procède à un pèlerinage du souvenir à la Grosse-Île au mois d'août.
En 1914, la construction d'un hôpital moderne était sérieusement envisagée. Ce projet n'eut jamais lieu, car le nombre d'immigrants chuta à cause de la Première Guerre Mondiale qui fut suivie de la crise économique de 1929. En 1907, l'hôpital du Parc Savard de Québec fut ouvert et capable de traiter les cas de maladies infectieuses graves comme le typhus, le choléra, etc. À partir de ce moment, Grosse-Île se mit à traiter de plus en plus de cas d'infections mineures comme la rougeole et la varicelle. Ce genre de maladies ne nécessitait pas de centre de quarantaine. De plus, les connaissances médicales dans le domaine de la microbiologie et des maladies contagieuses avaient fait de grand progrès. En 1919, dû aux progrès dans les communications, une station marconi fut construite sur l'île. Cette station permettait d'améliorer l'efficacité des opérations quotidiennes en ayant de meilleures communications. De plus, cette station permettait de faire le relais entre la station marconi de Pointe-au-Père et celle de Québec.
La station de Grosse-Île fut fermée en 1937.

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Après sa fermeture en 1937, Grosse-Île eu une vocation pour le moins surprenante. En effet, elle devient sous le contrôle du ministère de la défense nationale et sert de station expérimentale pour l'armée durant la Deuxième Guerre Mondiale. Entre 1942 et 1956, l'armée Canadienne en collaboration avec des chercheurs Américains y ouvre un centre de recherche sur les maladies animales. C'est pendant cette période qu'un vaccin contre la peste bovine y a été développé. Autre fait intéressant, l'armée Canadienne en collaboration avec les chercheurs Américains ont également procédés à des tests sur la guerre bactériologique. Les étuves qui se trouvent dans le bâtiment de désinfection servirent à faire la culture bactériologique de l'Anthrax. Comme les recherches effectuées sur l'île par le département de la défense nationale était hautement toxicologiques, personne à part les travailleurs n'y aura accès.

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Par la suite, Grosse-Île passe à la main d'Agriculture Canada et on y installa une division de pathologie vétérinaire et un centre de recherche vétérinaire international. Ensuite, l'île fut convertie en station de quarantaine animale. C'est sur Grosse-Île que furent construit les premiers laboratoires et étables à sécurité maximale. Grosse-Île occupa la vocation de pathologie vétérinaire à partir de 1956 et celle de station de quarantaine animale à partir de 1965.
La Corporation pour la mise en valeur de Grosse-Île est un oranisme qui fut créé en 1984 afin de données une nouvelle vocation à l'île. Le site de la Grosse-Île avait un potentiel touristique très intéressant et celui-ci pouvait donner une nouvelle visibilité à l'archipel de l'Isle-aux-grues.
L'île est depuis peu ouverte au public. En effet, tous les bâtiments ont été décontaminés avant son ouverture en 1995. C'est depuis cette année qu'il est possible d'aller visiter Grosse-Île qui est reconnue comme lieu historique nationale depuis 1974. Le ministère du Patrimoine canadien a investi une somme d'environ 10 millions pour la réfection de plusieurs bâtiments (dont le bâtiment de désinfection) et du quai.

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 13:11

Composé d’Olivier Brousseau, Jérôme Fortin et Isaël McIntyre, ce trio vous offre une soirée festive au son de la musique traditionnelle québécoise.

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:26

Les Photographes

 

 

Jean Beaudoin

Jean-François Dupuis

Line Houde

Eric Lajeunesse

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 20:09

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 19:40

Quelques photos de la séance photo du mois de décembre 2013

 

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Images choisis pour le cover

 

 interieur

 

 

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 17:37

 

 

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  Photos de Annick Sauvé

 

 

 

 

Quelque images de la séance

 

 

 

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 14:57

Photographies de Yves Harmois et Pierre Vignau.

 

 

 

 

  Entrevue avec Remy Perras

 

 

 

 

 

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 13:20

 

 

 

 

 

Article de la tribune

 

 

 

 

 

 

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La tribune

 

 

 

 

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Présentation

  • : Jean-François Dupuis photographe
  • Jean-François Dupuis photographe
  • : Activités professionnelles Photographe Illustrateur dans le domaine de l'édition. D.E.C. en Photographie Matane A.E.C. en Infographie Montréal . Les illustrations photographiques de Dupuis lui permettent de gagner sa vie, mais à l'instar du chercheur en quête de connaissance pour son seul plaisir, il explore sans cesse les nouvelles techniques qu'offre la photographie moderne. Selon lui, l'introduction de logiciels de manipulation photographique a considérablement bouleversé le média.
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