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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 11:40

 

HISTORIQUE

Le 22 mars 1913, monsieur Benjamin Cate Howard, le père de Charles, acquiert une certaine partie de terrain de la British American Land Co. qui à l’époque possède encore une bonne partie des terres comprises dans les « Eastern Townships ». Le terrain en partie boisé, couvrait une superficie d’environ 588,152 pieds carrés. Ces terres allaient devenir le futur site du Parc du Domaine-Howard. Les somptueuses résidences furent construites entre 1917 et 1923, quatre ans après l’achat de ces terres, les travaux de construction débutent avec l’édification d’un premier bâtiment de pierre, l’actuel pavillon 1. Cette résidence fut habitée par le sénateur jusqu’en 1961, compte environs 35 pièces qui sont réparties sur 4 paliers. Relativement en même temps, Charles Benjamin fait construire un autre bâtiment à proximité de sa demeure, lequel servira de résidence et de garage (pavillon 3). Le 11 octobre 1921, Charles B. achète de son père la superficie totale du domaine. Durant la même année, monsieur Benjamin C. Howard commence la construction de sa demeure (pavillon 2). La résidence sera complétée en 1923 mais Benjamin Cate ne pourra malheureusement pas l’habiter puisqu’il décède quelques temps avant. Cette résidence de 33 pièces avec serre fut habitée d’abord par Madame Helen Howard, mère de Charles et veuve de Benjamin, puis par le fils ainé du sénateur, Benjamin « Bud » Campbell Howard et son épouse qui y demeurèrent une vingtaine d’années.

Outre ces trois édifices, les Howard font construire d’autres bâtiments dont quelques résidences qui logeront des employés ainsi que des dépendances. Sur le terrain il y avait à l’époque une grange, un poulailler, une cabane à sucre, un terrain de tennis double, un caveau à légumes et une fosse à renards dont il fait le commerce pour la fourrure (la Howardene Registered of Silver Black Foxes).

Vers 1926, Charles B. ordonne la construction d’une autre maison de pierre de 8 pièces la maison du jardinier, avec serre. Cette serre demeure aujourd’hui au même endroit où elle fut construite et a conservé son même solage de pierre et de mortier qui l’apparente de près à la robustesse des maisons environnantes. Le premier jardinier à occuper la fonction est M. Arthur Tardif de 1932 à 1952. Les serres sont vendues à la Ville de Sherbrooke en 1940 pour le prix de $6,500.00. Quelque six ans après la Ville de Sherbrooke fait construire une nouvelle serre ainsi qu’un atelier de travail.

Le 1er janvier 1961, le sénateur vend à la Ville de Sherbrooke la superficie restante de son domaine soit 536,287 pieds carrés, comprenant tous les bâtiments pour le montant de $285,000. Valeur au rôle municipal en 1991 $1,793,000.00 et en 2002, $3,041,200.00 En 1968, on procède à la démolition de la maison du jardinier pour en rebâtir une nouvelle habitation.

 

Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke

Domaine Howard, Sherbrooke

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Présentation

  • : Jean-François Dupuis photographe
  • Jean-François Dupuis photographe
  • : Activités professionnelles Photographe Illustrateur dans le domaine de l'édition. D.E.C. en Photographie Matane A.E.C. en Infographie Montréal . Les illustrations photographiques de Dupuis lui permettent de gagner sa vie, mais à l'instar du chercheur en quête de connaissance pour son seul plaisir, il explore sans cesse les nouvelles techniques qu'offre la photographie moderne. Selon lui, l'introduction de logiciels de manipulation photographique a considérablement bouleversé le média.
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