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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 10:56
FUSION EXPOSITION DE CLÔDE BEAUPRÉ ET JEAN-FRANÇOIS DUPUIS
FUSION EXPOSITION DE CLÔDE BEAUPRÉ ET JEAN-FRANÇOIS DUPUIS
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 08:36
Vertiges américain
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 12:07

L’Homme (Man, Three Disks en anglais) est une sculpture monumentale en acier inoxydable située à l’île Sainte-Hélène au parc Jean-Drapeau à Montréal, Québec, Canada.

L’œuvre fut créée par l’artiste américain Alexander Calder à l’occasion de l’Exposition universelle de 1967. Elle est un don de la société International Nickel Company of Canada pour l’Exposition universelle.

 

Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
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Alexander Calder

Alexander Calder

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 10:11
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley
North Hatley

North Hatley

Situé dans la région administrative de l’Estrie, l’un des joyaux des Cantons-de-l’Est, North Hatley a été constituée en municipalité en 1897, même si les premiers colons s’y établissent un siècle auparavant.

Les huit cents habitants du village de 3 kilomètres carrés vous diront avec fierté que North Hatley, niché au coeur de la vallée du lac Massawippi, est un havre de paix et est certainement l’un des sites les plus enchanteurs au Québec et au Canada. Le village est un des sites patrimoniaux les plus riches de la MRC de Memphrémagog.

Avant l’arrivée des Européens, cette région fut peuplée par des Iroquois et Abénakis qui chassaient et pêchaient près de la rivière St-François. En 1792, Ebenezer Hovey, capitaine de milice dans l’état du Connecticut, et Henry Cull, adressent une requête auprès de la couronne britannique pour obtenir la concession de ces terres. L’année suivante, M. Hovey fut donc le premier blanc à admirer le lac Massawippi. En 1803, Cull et Hovey, accompagnés de M. Ephraïm Waldleigh, reçoivent en concession le canton de Hatley. Un peu plus tard, M. Japhet Le Baron s’y installe.

Les premiers colons s’occupent d’agriculture, de coupe de bois et de production de potasse, qu’ils vendent aux fabricants de savons. Mais les lieux attirent rapidement de riches touristes américains. En 1880, une voie ferrée est construite et au début du XXe siècle, North Hatley devient une destination estivale très prisée des familles américaines qui y érigèrent de magnifiques demeures. Chaque année, le village reçoit près de deux mille visiteurs, logés dans six hôtels et 250 villas.

Avec les années, plusieurs résidences centenaires, se sont transformées en charmantes auberges, en gîtes touristiques ou en ateliers d’artistes. Plusieurs galeries d’art et boutiques parsèment le village, ce qui donne à North Hatley son charme inégalé.

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 05:29

“L’homme n’est qu’un supplément négligeable dans cet Éden dont il aspire à sortir.”

 

ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 15:03
Citation de Edwin Herbert Land fondateur du polaroid
«Innover, ce n’est pas d’avoir une nouvelle idée mais arrêter d’avoir une vieille idée. »

Photographies au Polaroid 600

 

La photographie instantanéeLa photographie instantanée
La photographie instantanéeLa photographie instantanée
La photographie instantanéeLa photographie instantanée
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 17:13

Centre culturel et du patrimoine Uplands.

 

Logé dans une maison néogéorgienne bâtie en 1862, le Centre culturel et du patrimoine Uplands est un organisme à but non lucratif, entièrement voué à la préservation, à l’appui et à la diffusion des traditions culturelles et historiques des Cantons-de-l’Est. Son ambiance accueillante et chaleureuse reflète un style de vie d’une époque passée. Cinq pièces y ont été aménagées d’antiquités appartenant à la Société d’histoire et au musée de Lennoxville-Ascot. Le Centre occupe un terrain de 4 acres recouvert en partie de jardins magnifiques et de boisés.

Le thé selon la tradition anglaise est servi à l’intérieur, sur la véranda ou dans le jardin au gré des saisons. Au menu : thé, scones, pâtisseries, sandwiches aux concombres, confiture, crème Devonshire et plus. Délicieux!

Onze mois sur douze, le centre présente des expositions mettant en vedette des artistes locaux et régionaux en plus d’offrir au public des ateliers d’art et d’artisanat ainsi que des concerts.

Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 09:05

Dame Nature souligne le début de la belle saison par une explosion dorée de fleurs qui font écho à la chaleur revenue du soleil printanier. Le pissenlit est l’une des premières fleurs à faire son apparition à cette époque.

Pour les citadins, les pissenlits sont généralement synonymes de printemps, ce qui les rend particulièrement importants pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs qui s’éveillent après un long hiver sans nourriture. Dans l’enfance, ce sont souvent les premières fleurs que nous cueillons pour nos mamans ravies de ces tendres bouquets, et ces preuves de notre affection abondent opportunément le jour de la Fête des mères.

Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
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Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 11:40

 

HISTORIQUE

Le 22 mars 1913, monsieur Benjamin Cate Howard, le père de Charles, acquiert une certaine partie de terrain de la British American Land Co. qui à l’époque possède encore une bonne partie des terres comprises dans les « Eastern Townships ». Le terrain en partie boisé, couvrait une superficie d’environ 588,152 pieds carrés. Ces terres allaient devenir le futur site du Parc du Domaine-Howard. Les somptueuses résidences furent construites entre 1917 et 1923, quatre ans après l’achat de ces terres, les travaux de construction débutent avec l’édification d’un premier bâtiment de pierre, l’actuel pavillon 1. Cette résidence fut habitée par le sénateur jusqu’en 1961, compte environs 35 pièces qui sont réparties sur 4 paliers. Relativement en même temps, Charles Benjamin fait construire un autre bâtiment à proximité de sa demeure, lequel servira de résidence et de garage (pavillon 3). Le 11 octobre 1921, Charles B. achète de son père la superficie totale du domaine. Durant la même année, monsieur Benjamin C. Howard commence la construction de sa demeure (pavillon 2). La résidence sera complétée en 1923 mais Benjamin Cate ne pourra malheureusement pas l’habiter puisqu’il décède quelques temps avant. Cette résidence de 33 pièces avec serre fut habitée d’abord par Madame Helen Howard, mère de Charles et veuve de Benjamin, puis par le fils ainé du sénateur, Benjamin « Bud » Campbell Howard et son épouse qui y demeurèrent une vingtaine d’années.

Outre ces trois édifices, les Howard font construire d’autres bâtiments dont quelques résidences qui logeront des employés ainsi que des dépendances. Sur le terrain il y avait à l’époque une grange, un poulailler, une cabane à sucre, un terrain de tennis double, un caveau à légumes et une fosse à renards dont il fait le commerce pour la fourrure (la Howardene Registered of Silver Black Foxes).

Vers 1926, Charles B. ordonne la construction d’une autre maison de pierre de 8 pièces la maison du jardinier, avec serre. Cette serre demeure aujourd’hui au même endroit où elle fut construite et a conservé son même solage de pierre et de mortier qui l’apparente de près à la robustesse des maisons environnantes. Le premier jardinier à occuper la fonction est M. Arthur Tardif de 1932 à 1952. Les serres sont vendues à la Ville de Sherbrooke en 1940 pour le prix de $6,500.00. Quelque six ans après la Ville de Sherbrooke fait construire une nouvelle serre ainsi qu’un atelier de travail.

Le 1er janvier 1961, le sénateur vend à la Ville de Sherbrooke la superficie restante de son domaine soit 536,287 pieds carrés, comprenant tous les bâtiments pour le montant de $285,000. Valeur au rôle municipal en 1991 $1,793,000.00 et en 2002, $3,041,200.00 En 1968, on procède à la démolition de la maison du jardinier pour en rebâtir une nouvelle habitation.

 

Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke

Domaine Howard, Sherbrooke

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 09:16

Une forêt ancienne dans un milieu urbain

Il n'existe que deux endroits en milieu urbain au Québec qui ont reçu de la part du ministère des Ressources naturelles la dénomination de "Forêt ancienne". Il semble que l'âge du plus vieil arbre atteigne plus de 300 ans.

 

Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis

Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis

Le Major Henry Beckett et sa femme Caroline quittent l’Angleterre vers 1820, pour venir s’établir à Sherbrooke. Participant activement à l’activité économique de Sherbrooke, le Major ouvre une carrière et une briqueterie. Il produit les premières briques originaires de la région et elles sont utilisées pour les premiers édifices de l’Université Bishop, la Paton, etc...

Vers 1834, Beckett achète 100 acres de boisé dans le Canton Orford qui comprend le Quartier Nord de la ville de Sherbrooke, à cette époque. Quelques années plus tard, il acquiert le reste des 200 acres du Bois Beckett. La famille défriche 120 acres, dont 90 sont cultivés et 30 utilisés en pâturage. Le reste, qui comprend une érablière, est ainsi laissé en boisé. Plus de 900 livres de sucre d’érable y sont produits chaque année. Des vestiges des fondations sont encore visibles, de même qu’un puits près de celles-ci. Quant à l’arbre à anneau, il s’agit d’une vielle roue de charrette à travers laquelle a poussé un arbre à deux embranchements. L’épouse de Beckett hérite de tous ses biens. En 1875, elle donne la ferme à Frederick James Beckett qui est le plus jeune de ses sept fils. Les droits de propriété du boisé Beckett demeureront dans la famille Beckett jusqu’en 1963 alors que la ville de Sherbrooke en fait l’acquisition, ce qui met temporairement le boisé à l’abri des spéculateurs fonciers.

L'érable à l'anneau

L’érable à l’anneau était un érable qui a grandi à l’intérieur d’une roue de charrette. Avec les années, l’érable ne faisait plus qu’un avec cette roue. Cette oeuvre d’art naturelle a longtemps symbolisé le passage des premiers pionniers. L’érable de 150 ans est toutefois tombé en 1998. Une sculpture de l’arbre à l’anneau a été réalisée et inaugurée en 2001.

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Présentation

  • : Jean-François Dupuis photographe
  • Jean-François Dupuis photographe
  • : Activités professionnelles Photographe Illustrateur dans le domaine de l'édition. D.E.C. en Photographie Matane A.E.C. en Infographie Montréal . Les illustrations photographiques de Dupuis lui permettent de gagner sa vie, mais à l'instar du chercheur en quête de connaissance pour son seul plaisir, il explore sans cesse les nouvelles techniques qu'offre la photographie moderne. Selon lui, l'introduction de logiciels de manipulation photographique a considérablement bouleversé le média.
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