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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 17:13

Centre culturel et du patrimoine Uplands.

 

Logé dans une maison néogéorgienne bâtie en 1862, le Centre culturel et du patrimoine Uplands est un organisme à but non lucratif, entièrement voué à la préservation, à l’appui et à la diffusion des traditions culturelles et historiques des Cantons-de-l’Est. Son ambiance accueillante et chaleureuse reflète un style de vie d’une époque passée. Cinq pièces y ont été aménagées d’antiquités appartenant à la Société d’histoire et au musée de Lennoxville-Ascot. Le Centre occupe un terrain de 4 acres recouvert en partie de jardins magnifiques et de boisés.

Le thé selon la tradition anglaise est servi à l’intérieur, sur la véranda ou dans le jardin au gré des saisons. Au menu : thé, scones, pâtisseries, sandwiches aux concombres, confiture, crème Devonshire et plus. Délicieux!

Onze mois sur douze, le centre présente des expositions mettant en vedette des artistes locaux et régionaux en plus d’offrir au public des ateliers d’art et d’artisanat ainsi que des concerts.

Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 09:05

Dame Nature souligne le début de la belle saison par une explosion dorée de fleurs qui font écho à la chaleur revenue du soleil printanier. Le pissenlit est l’une des premières fleurs à faire son apparition à cette époque.

Pour les citadins, les pissenlits sont généralement synonymes de printemps, ce qui les rend particulièrement importants pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs qui s’éveillent après un long hiver sans nourriture. Dans l’enfance, ce sont souvent les premières fleurs que nous cueillons pour nos mamans ravies de ces tendres bouquets, et ces preuves de notre affection abondent opportunément le jour de la Fête des mères.

Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
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Le pissenlit, ce mal-aimé.
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 11:40

 

HISTORIQUE

Le 22 mars 1913, monsieur Benjamin Cate Howard, le père de Charles, acquiert une certaine partie de terrain de la British American Land Co. qui à l’époque possède encore une bonne partie des terres comprises dans les « Eastern Townships ». Le terrain en partie boisé, couvrait une superficie d’environ 588,152 pieds carrés. Ces terres allaient devenir le futur site du Parc du Domaine-Howard. Les somptueuses résidences furent construites entre 1917 et 1923, quatre ans après l’achat de ces terres, les travaux de construction débutent avec l’édification d’un premier bâtiment de pierre, l’actuel pavillon 1. Cette résidence fut habitée par le sénateur jusqu’en 1961, compte environs 35 pièces qui sont réparties sur 4 paliers. Relativement en même temps, Charles Benjamin fait construire un autre bâtiment à proximité de sa demeure, lequel servira de résidence et de garage (pavillon 3). Le 11 octobre 1921, Charles B. achète de son père la superficie totale du domaine. Durant la même année, monsieur Benjamin C. Howard commence la construction de sa demeure (pavillon 2). La résidence sera complétée en 1923 mais Benjamin Cate ne pourra malheureusement pas l’habiter puisqu’il décède quelques temps avant. Cette résidence de 33 pièces avec serre fut habitée d’abord par Madame Helen Howard, mère de Charles et veuve de Benjamin, puis par le fils ainé du sénateur, Benjamin « Bud » Campbell Howard et son épouse qui y demeurèrent une vingtaine d’années.

Outre ces trois édifices, les Howard font construire d’autres bâtiments dont quelques résidences qui logeront des employés ainsi que des dépendances. Sur le terrain il y avait à l’époque une grange, un poulailler, une cabane à sucre, un terrain de tennis double, un caveau à légumes et une fosse à renards dont il fait le commerce pour la fourrure (la Howardene Registered of Silver Black Foxes).

Vers 1926, Charles B. ordonne la construction d’une autre maison de pierre de 8 pièces la maison du jardinier, avec serre. Cette serre demeure aujourd’hui au même endroit où elle fut construite et a conservé son même solage de pierre et de mortier qui l’apparente de près à la robustesse des maisons environnantes. Le premier jardinier à occuper la fonction est M. Arthur Tardif de 1932 à 1952. Les serres sont vendues à la Ville de Sherbrooke en 1940 pour le prix de $6,500.00. Quelque six ans après la Ville de Sherbrooke fait construire une nouvelle serre ainsi qu’un atelier de travail.

Le 1er janvier 1961, le sénateur vend à la Ville de Sherbrooke la superficie restante de son domaine soit 536,287 pieds carrés, comprenant tous les bâtiments pour le montant de $285,000. Valeur au rôle municipal en 1991 $1,793,000.00 et en 2002, $3,041,200.00 En 1968, on procède à la démolition de la maison du jardinier pour en rebâtir une nouvelle habitation.

 

Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke

Domaine Howard, Sherbrooke

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 09:16

Une forêt ancienne dans un milieu urbain

Il n'existe que deux endroits en milieu urbain au Québec qui ont reçu de la part du ministère des Ressources naturelles la dénomination de "Forêt ancienne". Il semble que l'âge du plus vieil arbre atteigne plus de 300 ans.

 

Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis

Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis

Le Major Henry Beckett et sa femme Caroline quittent l’Angleterre vers 1820, pour venir s’établir à Sherbrooke. Participant activement à l’activité économique de Sherbrooke, le Major ouvre une carrière et une briqueterie. Il produit les premières briques originaires de la région et elles sont utilisées pour les premiers édifices de l’Université Bishop, la Paton, etc...

Vers 1834, Beckett achète 100 acres de boisé dans le Canton Orford qui comprend le Quartier Nord de la ville de Sherbrooke, à cette époque. Quelques années plus tard, il acquiert le reste des 200 acres du Bois Beckett. La famille défriche 120 acres, dont 90 sont cultivés et 30 utilisés en pâturage. Le reste, qui comprend une érablière, est ainsi laissé en boisé. Plus de 900 livres de sucre d’érable y sont produits chaque année. Des vestiges des fondations sont encore visibles, de même qu’un puits près de celles-ci. Quant à l’arbre à anneau, il s’agit d’une vielle roue de charrette à travers laquelle a poussé un arbre à deux embranchements. L’épouse de Beckett hérite de tous ses biens. En 1875, elle donne la ferme à Frederick James Beckett qui est le plus jeune de ses sept fils. Les droits de propriété du boisé Beckett demeureront dans la famille Beckett jusqu’en 1963 alors que la ville de Sherbrooke en fait l’acquisition, ce qui met temporairement le boisé à l’abri des spéculateurs fonciers.

L'érable à l'anneau

L’érable à l’anneau était un érable qui a grandi à l’intérieur d’une roue de charrette. Avec les années, l’érable ne faisait plus qu’un avec cette roue. Cette oeuvre d’art naturelle a longtemps symbolisé le passage des premiers pionniers. L’érable de 150 ans est toutefois tombé en 1998. Une sculpture de l’arbre à l’anneau a été réalisée et inaugurée en 2001.

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 18:21

Amalgam est un festival gratuit qui vise à célèbrer l’art urbain sous toutes ses formes, à travers une démarche communautaire.

Il s’agit d’une plateforme d’expression unique pour les artistes d’ici et d’ailleurs, ainsi qu’une occasion inouïe pour les commerçants et les propriétaires d’immeubles de participer à l’embellissement de leur centre-ville.

Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
Festival Amalgam
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Festival Amalgam
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Festival Amalgam

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 07:15
Hybridation des styles

Je me considère comme un expérimentateur de style. Un mixte de mes images en l’honneur de Jasper Johns et Jaspers Pollock.

Hybridation des styles
Hybridation des styles
Hybridation des styles
Hybridation des styles
Hybridation des styles
Hybridation des styles
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:27

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De son ouverture en 1832 à sa fermeture en 1937,  connue une grande évolution et permis d'améliorer grandement les connaissances au niveau des maladies infectieuses. Même après sa fermeture en 1937, elle eue d'autres vocations. Après avoir été interdite au public pendant plus de 150 ans, voici les grandes lignes de son histoire.
Lors de la fin de la guerre de Napoléon en 1815, un grand nombre d'immigrants de Grande-Bretagne et d'Irlande traversent l'océan Atlantique dans le but de venir refaire leur vie en Amérique du Nord. La principale porte d'entrée du Canada étant le Québec, un grand nombre d'immigrants empruntent le fleuve Saint-Laurent afin d'y parvenir. Vers 1830, le nombre d'immigrants était de 30 000 en moyenne par année. Pendant ce temps, l'Europe est touchée par de grandes épidémies de choléra entre autres. Le choléra était souvent transporter en Amérique du Nord par les Irlandais qui se sont embarqués dans les ports anglais.
Les autorités coloniales, voyant l'arrivée probable au Canada de ce fléau décide de mettre sur pied une station de quarantaine. Pour ce faire, ils ont choisis une île portant le nom de Grosse-Île. Étant située au milieu du fleuve Saint-Laurent, au large de Montmagny et à 48 kilomètres en aval de Québec, cette île était un endroit idéal pour cette station. En étant située au milieu du fleuve, elle était à l'abri des regards en plus de se trouver en plein trafic maritime. L'ouverture de la station de quarantaine de Grosse-Île se fait en 1832. En prévision de l'épidémie de choléra qui sévit dans les Île britanniques, un premier hôpital est construit sur la Grosse-Île.
Tous les immigrants en provenance de l'Europe doivent y séjourner avant de poursuivent leur route vers la ville de Québec. Grosse-Île servait à soigner les malades et à garder sous observation les gens en santé. Cette même année, trois canons furent mis en place afin de rappeler aux navires l'arrêt obligatoire devant la Grosse-Île. Au début, les canons se trouvaient sur une base de bois, mais au début du XXe siècle, ils furent installés sur une plate-forme de béton. Cette batterie de canons est un témoin du passé qui permet de se souvenir que la station fut sous juridiction militaire de 1832 à 1837. La période de quarantaine durait majoritairement de 5 à 15 jours et dès 1834, l'île doit faire face à une épidémie de Choléra.
La plus terrible des épidémies à avoir eu lieu dans la station est sans doute l'épidémie de Typhus (maladie infectieuse) de 1847. Due à une terrible famine (famine de la pomme de terre) qui afflige l'Irlande, environ 100 000 Irlandais se dirigent vers le Canada cette année là. Plus de 5 500 Irlandais seront inhumés sur Grosse-Île en l'espace de 6 mois en 1847. Cela signifie entre 50 et 60 enterrements chaque jour. Les autorités de l'île ont même dû aller chercher de la terre à Montmagny, car il en manquait dans les cimetières de l'île. La croix celtique se dressant sur l'île sert justement à commémorer cette terrible épidémie. C'est à la suite de cette épidémie que Grosse-Île fut divisée en trois, la section OUEST, CENTRE et EST. Dans la section OUEST se trouvait les immigrants en bonne santé. La section du CENTRE était dédiée aux employés de l'île et la section EST était dédiée aux immigrants malades, c'était le secteur des hopitaux. C'est également suite à cette épidémie que plusieurs bâtiments furent construits.
En 1854, une nouvelle épidémie de choléra marque la fin de ces années d'épidémies virulentes. Ces premières années d'existences étant gérées par les Britanniques, les Canadiens n'avaient que très peu de droit de regard sur le fonctionnement de l'immigration au Canada et de la quarantaine. Les traversées de l'océan Atlantique se faisant à bord de voiliers insalubres et surpeuplés, la principale cause de toutes ces épidémies meurtrières était sans aucun doute l'ignorance générale du comportement des maladies infectieuses. Les connaissances très limitées voir même inexistantes des causes, des modes de propagations ainsi que des traitements pour toutes ces maladies ne permettaient pas d'accueillir et de gérer efficacement le grand nombre d'immigrants souvent malades arrivant au Canada.
Devant toutes ces récentes catastrophes, le Gouvernement canadien décida d'y aller de l'avant avec une nouvelle politique en matière d'immigration. Le but était d'améliorer l'efficacité du système de quarantaine. Ces changements commencèrent dans les années 1850 et plus particulièrement en 1867 lors de la Confédération. Un homme en particulier pris les choses en mains, ce fut le surintendant médical de la station de 1869 à 1899. Cet homme se nommait Frederick Montizambert et était spécialiste en bactériologie. Motizambert s'assura de rendre les contrôles de santé toujours plus efficaces et stricts. Pour ce faire, il instaura la vaccination des immigrants sur l'île, les analyses en laboratoire ainsi que la désinfection des bateaux, de leurs passagers et des bagages. Il s'assura d'avoir sur l'île un parc immobilier complet et récent composé de chapelles, d'hôpitaux, de logements pour les voyageurs, etc. Un hôpital de briques ayant une capacité de 100 lits fut construit en 1881. En 1910, on construisit un autre hôpital près de celui construit en 1881. Ce nouvel hôpital était dédié au traitement des personnes atteintes de maladies contagieuses et avait une capacité de 250 lits. Ll'hôpital construit en 1981 fut ravagé par un incendie en 1968.
Motizambert avait réussi à améliorer grandement la santé publique ainsi que le confort des immigrants. Dès la fin du siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale, plusieurs infrastructures furent construites afin de facilité le séjour et le confort des voyageurs. Il y eu, entre autres, la construction d'hôtels pour les trois classes de voyageurs. Un hôtel de deuxième classe fut construit en 1893. Grosse-Île était maintenant muni d'un service très efficace et très bien équipé pour affronter les fléaux futurs. Au début du siècle, l'immigration connu une forte hausse. À Québec, le nombre d'immigrants passa de 100 000 en 1910 à 170 000 en 1912 et 225 000 en 1914.
En 1909, une croix celtique fût érigée en l'honneur des victimes de l'épidémie de typhus de 1847. C'est une très vieille société nationaliste irlandaise, portant le nom de "Ancient Order of Hibernians" qui fit érigée cette croix qui mesure 15 mètres de hauteur et qui est faite de pierres taillées provenant d'Irlande. Encore aujourd'hui, chaque année cette société procède à un pèlerinage du souvenir à la Grosse-Île au mois d'août.
En 1914, la construction d'un hôpital moderne était sérieusement envisagée. Ce projet n'eut jamais lieu, car le nombre d'immigrants chuta à cause de la Première Guerre Mondiale qui fut suivie de la crise économique de 1929. En 1907, l'hôpital du Parc Savard de Québec fut ouvert et capable de traiter les cas de maladies infectieuses graves comme le typhus, le choléra, etc. À partir de ce moment, Grosse-Île se mit à traiter de plus en plus de cas d'infections mineures comme la rougeole et la varicelle. Ce genre de maladies ne nécessitait pas de centre de quarantaine. De plus, les connaissances médicales dans le domaine de la microbiologie et des maladies contagieuses avaient fait de grand progrès. En 1919, dû aux progrès dans les communications, une station marconi fut construite sur l'île. Cette station permettait d'améliorer l'efficacité des opérations quotidiennes en ayant de meilleures communications. De plus, cette station permettait de faire le relais entre la station marconi de Pointe-au-Père et celle de Québec.
La station de Grosse-Île fut fermée en 1937.

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Après sa fermeture en 1937, Grosse-Île eu une vocation pour le moins surprenante. En effet, elle devient sous le contrôle du ministère de la défense nationale et sert de station expérimentale pour l'armée durant la Deuxième Guerre Mondiale. Entre 1942 et 1956, l'armée Canadienne en collaboration avec des chercheurs Américains y ouvre un centre de recherche sur les maladies animales. C'est pendant cette période qu'un vaccin contre la peste bovine y a été développé. Autre fait intéressant, l'armée Canadienne en collaboration avec les chercheurs Américains ont également procédés à des tests sur la guerre bactériologique. Les étuves qui se trouvent dans le bâtiment de désinfection servirent à faire la culture bactériologique de l'Anthrax. Comme les recherches effectuées sur l'île par le département de la défense nationale était hautement toxicologiques, personne à part les travailleurs n'y aura accès.

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Par la suite, Grosse-Île passe à la main d'Agriculture Canada et on y installa une division de pathologie vétérinaire et un centre de recherche vétérinaire international. Ensuite, l'île fut convertie en station de quarantaine animale. C'est sur Grosse-Île que furent construit les premiers laboratoires et étables à sécurité maximale. Grosse-Île occupa la vocation de pathologie vétérinaire à partir de 1956 et celle de station de quarantaine animale à partir de 1965.
La Corporation pour la mise en valeur de Grosse-Île est un oranisme qui fut créé en 1984 afin de données une nouvelle vocation à l'île. Le site de la Grosse-Île avait un potentiel touristique très intéressant et celui-ci pouvait donner une nouvelle visibilité à l'archipel de l'Isle-aux-grues.
L'île est depuis peu ouverte au public. En effet, tous les bâtiments ont été décontaminés avant son ouverture en 1995. C'est depuis cette année qu'il est possible d'aller visiter Grosse-Île qui est reconnue comme lieu historique nationale depuis 1974. Le ministère du Patrimoine canadien a investi une somme d'environ 10 millions pour la réfection de plusieurs bâtiments (dont le bâtiment de désinfection) et du quai.

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 12:45

 

Jean-Benoit Baron

 

Que ce soit l’écriture, la musique, la photographie ou encore la vidéo, Jean-Benoît Baron est un artiste autodidacte qui s’intéresse à toutes ces formes d’arts. Depuis quelques années, il se tourne davantage vers le monde du cinéma, car c’est un médium qui lui permet de combiner toutes ses passions à la fois. Passionné par ce qu’il fait, il ne se décrit pas seulement comme un artiste visuel qui prône seulement l’image, mais désire avant tout, raconter une histoire.

 

 

 

 

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voici quelques pubs réalisé par le maître

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 22:11

Petite apparition dans le film d'un ami Jean-Benoit Baron

 

 

 

 

 

 

 

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Photos Yvon Babin

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 13:44

FrivolDeco revêtements sur un vinyle adhésif ou un papier peint images de Jean-François Dupuis

 

 

 

Bienvenuee

 

 

info@frivoldeco.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Jean-François Dupuis photographe
  • Jean-François Dupuis photographe
  • : Activités professionnelles Photographe Illustrateur dans le domaine de l'édition. D.E.C. en Photographie Matane A.E.C. en Infographie Montréal . Les illustrations photographiques de Dupuis lui permettent de gagner sa vie, mais à l'instar du chercheur en quête de connaissance pour son seul plaisir, il explore sans cesse les nouvelles techniques qu'offre la photographie moderne. Selon lui, l'introduction de logiciels de manipulation photographique a considérablement bouleversé le média.
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