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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 15:36
Vertiges américain
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 19:07

L’Homme (Man, Three Disks en anglais) est une sculpture monumentale en acier inoxydable située à l’île Sainte-Hélène au parc Jean-Drapeau à Montréal, Québec, Canada.

L’œuvre fut créée par l’artiste américain Alexander Calder à l’occasion de l’Exposition universelle de 1967. Elle est un don de la société International Nickel Company of Canada pour l’Exposition universelle.

 

Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder
Alexander Calder

Alexander Calder

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 12:29

“L’homme n’est qu’un supplément négligeable dans cet Éden dont il aspire à sortir.”

 

ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
ÉDEN ROSE, PETIT PARADIS
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 22:03
Citation de Edwin Herbert Land fondateur du polaroid
«Innover, ce n’est pas d’avoir une nouvelle idée mais arrêter d’avoir une vieille idée. »

Photographies au Polaroid 600

 

La photographie instantanéeLa photographie instantanée
La photographie instantanéeLa photographie instantanée
La photographie instantanéeLa photographie instantanée
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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 00:13

Centre culturel et du patrimoine Uplands.

 

Logé dans une maison néogéorgienne bâtie en 1862, le Centre culturel et du patrimoine Uplands est un organisme à but non lucratif, entièrement voué à la préservation, à l’appui et à la diffusion des traditions culturelles et historiques des Cantons-de-l’Est. Son ambiance accueillante et chaleureuse reflète un style de vie d’une époque passée. Cinq pièces y ont été aménagées d’antiquités appartenant à la Société d’histoire et au musée de Lennoxville-Ascot. Le Centre occupe un terrain de 4 acres recouvert en partie de jardins magnifiques et de boisés.

Le thé selon la tradition anglaise est servi à l’intérieur, sur la véranda ou dans le jardin au gré des saisons. Au menu : thé, scones, pâtisseries, sandwiches aux concombres, confiture, crème Devonshire et plus. Délicieux!

Onze mois sur douze, le centre présente des expositions mettant en vedette des artistes locaux et régionaux en plus d’offrir au public des ateliers d’art et d’artisanat ainsi que des concerts.

Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
Centre culturel et du patrimoine Uplands
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 16:05

Dame Nature souligne le début de la belle saison par une explosion dorée de fleurs qui font écho à la chaleur revenue du soleil printanier. Le pissenlit est l’une des premières fleurs à faire son apparition à cette époque.

Pour les citadins, les pissenlits sont généralement synonymes de printemps, ce qui les rend particulièrement importants pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs qui s’éveillent après un long hiver sans nourriture. Dans l’enfance, ce sont souvent les premières fleurs que nous cueillons pour nos mamans ravies de ces tendres bouquets, et ces preuves de notre affection abondent opportunément le jour de la Fête des mères.

Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
Le pissenlit, ce mal-aimé.
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 13:29

Poème de Vincent

Le cimetière de mes pensées

Des espoirs naissent,
D’autres meurent.
Certains disparaissent,
D’autres demeurent.
Bien encrés,
Dans le cimetière de mes pensées.

Cimetière Emlwood
Cimetière EmlwoodCimetière EmlwoodCimetière Emlwood
Cimetière EmlwoodCimetière Emlwood
Cimetière EmlwoodCimetière Emlwood

Cimetière Emlwood

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 18:40

 

HISTORIQUE

Le 22 mars 1913, monsieur Benjamin Cate Howard, le père de Charles, acquiert une certaine partie de terrain de la British American Land Co. qui à l’époque possède encore une bonne partie des terres comprises dans les « Eastern Townships ». Le terrain en partie boisé, couvrait une superficie d’environ 588,152 pieds carrés. Ces terres allaient devenir le futur site du Parc du Domaine-Howard. Les somptueuses résidences furent construites entre 1917 et 1923, quatre ans après l’achat de ces terres, les travaux de construction débutent avec l’édification d’un premier bâtiment de pierre, l’actuel pavillon 1. Cette résidence fut habitée par le sénateur jusqu’en 1961, compte environs 35 pièces qui sont réparties sur 4 paliers. Relativement en même temps, Charles Benjamin fait construire un autre bâtiment à proximité de sa demeure, lequel servira de résidence et de garage (pavillon 3). Le 11 octobre 1921, Charles B. achète de son père la superficie totale du domaine. Durant la même année, monsieur Benjamin C. Howard commence la construction de sa demeure (pavillon 2). La résidence sera complétée en 1923 mais Benjamin Cate ne pourra malheureusement pas l’habiter puisqu’il décède quelques temps avant. Cette résidence de 33 pièces avec serre fut habitée d’abord par Madame Helen Howard, mère de Charles et veuve de Benjamin, puis par le fils ainé du sénateur, Benjamin « Bud » Campbell Howard et son épouse qui y demeurèrent une vingtaine d’années.

Outre ces trois édifices, les Howard font construire d’autres bâtiments dont quelques résidences qui logeront des employés ainsi que des dépendances. Sur le terrain il y avait à l’époque une grange, un poulailler, une cabane à sucre, un terrain de tennis double, un caveau à légumes et une fosse à renards dont il fait le commerce pour la fourrure (la Howardene Registered of Silver Black Foxes).

Vers 1926, Charles B. ordonne la construction d’une autre maison de pierre de 8 pièces la maison du jardinier, avec serre. Cette serre demeure aujourd’hui au même endroit où elle fut construite et a conservé son même solage de pierre et de mortier qui l’apparente de près à la robustesse des maisons environnantes. Le premier jardinier à occuper la fonction est M. Arthur Tardif de 1932 à 1952. Les serres sont vendues à la Ville de Sherbrooke en 1940 pour le prix de $6,500.00. Quelque six ans après la Ville de Sherbrooke fait construire une nouvelle serre ainsi qu’un atelier de travail.

Le 1er janvier 1961, le sénateur vend à la Ville de Sherbrooke la superficie restante de son domaine soit 536,287 pieds carrés, comprenant tous les bâtiments pour le montant de $285,000. Valeur au rôle municipal en 1991 $1,793,000.00 et en 2002, $3,041,200.00 En 1968, on procède à la démolition de la maison du jardinier pour en rebâtir une nouvelle habitation.

 

Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
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Domaine Howard, Sherbrooke
Domaine Howard, Sherbrooke

Domaine Howard, Sherbrooke

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 16:16

Une forêt ancienne dans un milieu urbain

Il n'existe que deux endroits en milieu urbain au Québec qui ont reçu de la part du ministère des Ressources naturelles la dénomination de "Forêt ancienne". Il semble que l'âge du plus vieil arbre atteigne plus de 300 ans.

 

Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis
Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis

Le Bois Beckett photographies de Jean-François Dupuis

Le Major Henry Beckett et sa femme Caroline quittent l’Angleterre vers 1820, pour venir s’établir à Sherbrooke. Participant activement à l’activité économique de Sherbrooke, le Major ouvre une carrière et une briqueterie. Il produit les premières briques originaires de la région et elles sont utilisées pour les premiers édifices de l’Université Bishop, la Paton, etc...

Vers 1834, Beckett achète 100 acres de boisé dans le Canton Orford qui comprend le Quartier Nord de la ville de Sherbrooke, à cette époque. Quelques années plus tard, il acquiert le reste des 200 acres du Bois Beckett. La famille défriche 120 acres, dont 90 sont cultivés et 30 utilisés en pâturage. Le reste, qui comprend une érablière, est ainsi laissé en boisé. Plus de 900 livres de sucre d’érable y sont produits chaque année. Des vestiges des fondations sont encore visibles, de même qu’un puits près de celles-ci. Quant à l’arbre à anneau, il s’agit d’une vielle roue de charrette à travers laquelle a poussé un arbre à deux embranchements. L’épouse de Beckett hérite de tous ses biens. En 1875, elle donne la ferme à Frederick James Beckett qui est le plus jeune de ses sept fils. Les droits de propriété du boisé Beckett demeureront dans la famille Beckett jusqu’en 1963 alors que la ville de Sherbrooke en fait l’acquisition, ce qui met temporairement le boisé à l’abri des spéculateurs fonciers.

L'érable à l'anneau

L’érable à l’anneau était un érable qui a grandi à l’intérieur d’une roue de charrette. Avec les années, l’érable ne faisait plus qu’un avec cette roue. Cette oeuvre d’art naturelle a longtemps symbolisé le passage des premiers pionniers. L’érable de 150 ans est toutefois tombé en 1998. Une sculpture de l’arbre à l’anneau a été réalisée et inaugurée en 2001.

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 14:56
Détours par Brompton exposition photo

L’exposant X présentera DÉTOURS PAR BROMPTON

En septembre dernier naissait l’idée de construire une galerie d’art adolescent au coeur de notre institution, l’École secondaire de Bromptonville. Suite à de nombreuses démarches et à la générosité de plusieurs donateurs (le député Guy Hardy, Zone Actu.l, Les Entreprises Éric Dostie, La Caisse populaire Desjardins, Maître Kathleen Gélinas, etc.), notre projet se concrétise enfin.

Le 23 septembre prochain à 16 h, la galerie d’art adolescent L’exposant X vivra son inauguration officielle en présence de nombreux dignitaires. Dans le cadre d’une collaboration initiée par Jeunesse Active Brompton (JAB) et la Maison des arts et de la culture de Brompton, L’exposant X vous présentera l’exposition DÉTOURS PAR BROMPTON. En compagnie du photographe professionnel Jean-François Dupuis, les jeunes photographes ont arpenté les rues de l’arrondissement de Bromptonville pour capter ses personnages, ses paysages et ses ambiances. Ils vous présentent, par cette exposition, une partie de leurs trouvailles. Du 23 septembre au 23 décembre 2016, du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h, il vous sera possible de faire un petit détour pour contempler le travail réalisé.

Les jeunes photographes ont été invités à s’inspirer du « style JF Dupuis » et à sortir du cadre en expérimentant de nouveaux points de vue. Lors des parcours empruntés en compagnie de leur mentor dans les rues de Brompton, ils ont dû prendre le temps de s’intéresser à tous les endroits auxquels on ne prend pas toujours la peine de s’arrêter. De plus, ils ont eu la chance de rencontrer des gens qui ont une place significative dans la communauté et qui leur étaient jusque là inconnus. Leur côté artistique, mais aussi « fonceur » a été exploité au maximum dans le cadre de ce projet!

Jean-François Dupuis travaille principalement comme photographe illustrateur dans le domaine de l’édition. Les illustrations photographiques lui permettent de gagner sa vie, mais à l’instar du chercheur en quête de connaissance pour son seul plaisir, il explore sans cesse les techniques qu’offre la photographie. Il synthétise ses images par expérimentation, et avec l’esprit d’un aventurier. Ce qui l’emballe énormément est de capturer l’essence et le caractère des ambiances photographiques.

Source :

Barbara Meilleur, Enseignante d’arts plastiques et administratrice de la Galerie L’exposant X.

L’exposant X est un lieu de diffusion professionnel qui permet à de jeunes artistes adolescents et à des artistes professionnels de mettre sur pied des expositions contemporaines et de les présenter au public.

Détours par Brompton

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Présentation

  • : Jean-François Dupuis photographe
  • Jean-François Dupuis photographe
  • : Activités professionnelles Photographe Illustrateur dans le domaine de l'édition. D.E.C. en Photographie Matane A.E.C. en Infographie Montréal . Les illustrations photographiques de Dupuis lui permettent de gagner sa vie, mais à l'instar du chercheur en quête de connaissance pour son seul plaisir, il explore sans cesse les nouvelles techniques qu'offre la photographie moderne. Selon lui, l'introduction de logiciels de manipulation photographique a considérablement bouleversé le média.
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